Il y a sept ans… à Sendaï

Le séisme du 11 mars 2011, au large des côtes nord-est de l’île de Honshū est un tremblement de terre d’une magnitude 9,0 sur l’échelle de richter. Son épicentre se situe à environ 130 km à l’est de Sendai, dans la préfecture de Miyagi, dans la région du Tōhoku. cette ville est située à environ 300 km au nord-est de Tōkyō. Le tsunami causé par ce séisme, dont les vagues ont atteint plus de 30 m de haut par endroits. Celles-ci ont parcouru plus de 10 km à l’intérieur des terres, ravageant 600 km de côtes et détruisant la quasi totalité de nombreuses villes et des infrastructures des zones portuaires.

Ce séisme est responsable que de peu de victimes et dégâts grâce à la fiabilité des constructions parasismiques japonaises. L’ampleur de cette catastrophe est principalement due au tsunami qui s’ensuivit (90% des 21 000 morts et disparus, des destructions et des blessés) mais aussi à la série d’accidents majeurs (le non refroidissement avec de l ‘eau douce, des réacteurs en fusion) dans la centrale nucléaire de Fukushima. Le 11 mars 2011, le gouvernement japonais a déclaré l’« état d’urgence nucléaire », et plusieurs milliers de personnes sont alors évacuées des environs de ces installations dans un rayon de 30 km, pour une situation finalement placée au niveau 7 sur l’échelle des accidents nucléaires et radiologiques.

La reconstruction de la région va prendre plus de dix ans et son coût de ce séisme (210 milliards de dollars) est le plus onéreux de l’Histoire après celui de Kōbe en 1995.