La carpe Koï, La star du bassin

La carpe Koï est issue de croisements effectués au Japon depuis plusieurs décennies. C’est dans la région d’Hiroshima que l’on trouve le plus grand nombre de fermes aquacoles de carpes Koï. Il y a actuellement une pénurie de nourriture dans ces fermes en raisons de la destruction des zones agricoles du Nord Est du Japon en  2011.
Ce poisson, qui peut vivre jusqu’à 100 ans, est élevé uniquement pour les mares extérieures et les grands aquariums. La valeur de cette carpe est due à une sélection drastique (moins d’ 1% sont jugés aptes) et à des contrôles qualités permanents pour prévenir des maladies comme l’herpès du koï (très contagieux, qui peut infecter tout un bassin en très peu de temps). Le prix des plus rares spécimens, aux tâches et aux couleurs uniques, peut monter jusqu’à 250000 euros.

La carpe est symbole de force et d’amour et représente la puissance du Japon. C’est à la naissance d’un garçon que le père doit acheter une carpe à la fête des garçons le 5 mai. On se contente d ‘acheter des koïnobori en papier bleu pour les garçons.

Il existe différents sortes de carpes koï en fonctions des couleurs,

dont les principaux sont :

Kohaku : blanc avec des tâches rouges

Karashikoï : jaune

Taisho-Sanke : tricolore à fond blanc et taches rouges et noires

Showa-Sanshoku : tricolore à fond noir et taches blanches et rouges

Tancho : blanc avec une tache rouge sur le front comme le drapeau japonais

Chagoï : couleur du thé

…etc